Pour mon anniversaire, j'a reçu une American native flute avec un loup comme totem, mon animal fétiche....Je me suis surprise à aimer jouer de cet instrument si beau et avec un son si joli....
Depuis, non seulement, pas une journée se passe sans que je souffle dans mon america native flute, mais j'ai commencé une belle collection.....
Alors voila, je vous présente ma collection.....et toujours avec le loup comme totem...

Le totem de ma première flute amérindienne

ma première flute amérindienne en cèdre rouge key F

ma 2ème flute amérindienne en cédre clair avec toujours le loup en totem , e cédre clair key E

ma 3ème flute amérindienne en cèdre clair et encore un loup totem , key D

Mes 3 americans natives flutes 
Les Cow-boys et les indiens d'Amérique.....






VOICI MON ESPACE IDEES RECETTES .....
J'aime cuisiner et de plus je suis gourmande, aussi voici l'endroit ou vous trouverez mes idées recettes ...juste pour le plaisir du partage....
JANVIER mois de l'épiphanie....
pour sortir un peu de la traditionnelle et classique galette des rois aux amandes que jadore malgré tout, voici une recette originaire des cévennes....
LA GALETTE DES ROIS A LA CREME DE MARRON
Pour une galette, il vous faudra:
Le four doit être préchauffé à 180°C (th.6). Dans une jatte, on mélange, le beurre mou, le sucre, la poudre d'amande, l'oeuf entier, la crème de marrons et la farine à l'aide d'une cuillère en bois. Le mélange doit être bien homogène.
Puis, sur la plaque du four recouverte de papier cuisson, on étale notre première pâte. Il est utile de la piquer de quelques trous avec une fourchette. Notre mélange va être étalé dessus en s'arrêtant à 2cm du bord. Il faut ensuite humidifier les bords de la pâte et déposer sur la première pâte notre seconde pâte.
A l'aide d'un petit couteau, on dessine des rayures sur la pate et on la badigeonne d'un mélange jaune d'oeuf et lait (le lait est facultatif).
Et zou, 25 minutes au four pour la faire dorer!!
La voici donc, bronzée et sortant du four, prête à être dégustée tiède ou froide....



Février : mois de la chandeleur
La Chandeleur
C'est demain la chandeleur,
Demain nous mangerons des crêpes.
Des crêpes rondes, des crêpes blondes,
Des crêpes qui s'envolent,
Comme à pigeon vole.
Des jolies crêpes dorées
Qui pourraient bien nous sauter
Sur le nez !

RECETTE DU CAKE D'AMOUR
Paroles: Jacques Demy
Préparez votre, préparez votre pâte
Dans une jatte, dans une jatte plate
Et sans plus de discours
Allumez votre, allumez votre four
Prenez de la, prenez de la farine
Versez dans la, versez dans la terrine
Quatre mains bien pesées
Autour d'un puits creux,
Autour d'un puits creusé
Choisissez quatre,
Choisissez quatre oeufs frais
Qu'ils soient du ma,
Qu'ils soient du matin faits
Car à plus de vingt jours
Un poussin sort,
Un poussin sort toujours
Un bol entier, un bol entier de lait
Bien crémeux s'il,
Bien crémeux s'il vous plaît
De sucre parsemez
Et vous amalga, et vous amalgamez
Une main de, une main de beurre fin
Un souffle de, un souffle de levain
Une larme de miel
Et un soupçon, et un soupçon de sel
Il est temps à, il est temps à présent
Tandis que vous,
Tandis que vous brassez
De glisser un présent
Pour votre fian, pour votre fiancé
Un souhait d'a,
Un souhait d'amour s'impose
Tandis que la, que la pâte repose
Lissez le plat de beurre
Et laissez cuire,
Et laissez cuire une heure..

67 - L'Aurore Boréale - dessin pastel sec - format A4

68 - L'aurore boréale....le tipi....

Il était une fois une petite fille qui ne trouvait pas les mots
pour dire ce qu'elle ressentait.
Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'interieur d'elle,elle éprouvait come une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.
Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante.Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elle lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer.
D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence,
avec ce sentiment douloureux.
-Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage.
Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio :
-Il y a chez tout être humain un Chemin de Mots qu'il appartient à chacun de trouver.
Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l'intérieur d'elle. La première fois où elle s'aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.
La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot "Oser".
Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler.
Il lui dit d'une voix exténuée :
-Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?
Elle lui répondit:
- Je crois que je vais te prendre avec moi et je vais t'emmener très loin dans ma vie.
Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avait une forme différente et un sens particulier.
Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot "Vie".
Elle le ramassa, le mit contre son oreille.
Tout d'abord, elle n'entendit rien. Mais en retenant sa respiration,
elle perçut comme un petit chuchotement :
- Je suis en toi, je suis en toi
Et plus bas encore : -Prends, soin de moi.
Mais là, elle ne fut pas très sûre d'avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s'il avait froid.
Il avait vraiment l'air malheureux, ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit :
-Comment tu t'appelles, toi ?
Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée :
-Moi, je suis le mot "Seul". Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi.
Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.Près d'un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.
Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle :
-Je m'appelle "Toi", lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. La petite fille le prit en disant :
-J'ai envie de t'adopter, "toi", tu seras un bon compagnon pour moi.
Sur le Chemin des Mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place.
Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu, les yeux grands ouverts.
Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être là. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit :
-C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé.
Veux-tu venir avec moi ? Il répondit :
-Bien sûr, moi aussi je t'attendais…
Ce mot qu'elle avait trouvé, était le mot "Vivra".
Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante : "Ose ta vie, toi seule la vivras."
Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissaient furent surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.
Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour le dire.